Comprendre les règles
pour mieux les changer
Votre anatomie intime
vaut bien un petit schéma
 
Mieux connaitre vos règles
parce qu'on n'en parle pas assez!
Les règles, les menstrues, les ragnagnas, les lunes, les choses, les périodes, les coquelicots, les machins, les anglais, la semaine ketchup, les ours, les glouches, la zone rouge, les roses, les trucs de fille, l’alerte rouge, les affaires…
Chacune son petit mot pour en parler.

Les règles, c’est la manifestation la plus visible de votre cycle menstruel, celui-là même qui prépare physiologiquement les femmes à une éventuelle fécondation par toute une série de phénomènes hormonaux et physiques.

C’est donc plutôt une bonne chose, sur le principe : c’est l’une des preuves qu’on peut faire des bébés (si on le souhaite!)

Mais dans la pratique, soyons réalistes, elles peuvent causer bien des soucis : syndrome prémenstruel, poitrine douloureuse, mal au ventre, peur que cela se voie ou se sente, difficulté d’aller à la piscine ou de pratiquer un sport, vieilles culottes qu’on conserve pour ces jours là…

Ce sont peut-être les raisons qui font qu’elles sont mal aimées.

Luneale ne va pas vous faire aimer follement vos règles, mais va vous permettre d’oublier certains des désagréments.

Vos règles en chiffres
5

jours


la durée moyenne des règles. Elles peuvent varier de 2 à 7 jours sans que cela ne soit inquiétant.
450

cycles


en moyenne dans la vie d’une femme.
2250

jours


de règles dans la vie d’une femme en moyenne.
55

ml


de pertes sur la durée des règles en moyenne
92

%


des femmes perdent moins de 80ml par cycle.

La curiosité...


En 1946, Walt Disney a réalisé un film pour expliquer les règles aux femmes et leur donner des conseils.

Alors OK, c’est un peu daté, mais saluons la démarche !

Coup d'oeil sur les protections jetables
On espère vous donner envie de tenter autre chose
En France, nous consommons
 
290

protections jetables


utilisées par femme sur une année
4.5

milliards de protections jetables


utilisées en France sur une année
 
 
100


dépensés par femme sur une année pour les protections jetables
1.5

milliards d'€


dépensés en France sur une année pour les protections jetables
 
Composition et risques liés aux protection jetables
Les protections périodiques jetables sont aujourd'hui les plus utilisées.
Mais que sait-on au juste à leur sujet ?
Les Tampons

Les tampons sont apparus dans les années 1930.

Malgré le manque d’information sur la composition des tampons, on sait qu’ils sont composés de viscose et de coton :

- La viscose est de la cellulose de bois remaniée par traitements chimiques (on utilise habituellement de la soude).
- Le coton est la culture la plus polluante du monde (nocive pour l’homme et pour l’environnement) : pour produire 1 t-shirt, il faut 15000l d’eau et 1kg de pesticides, sans compter qu’il y a de plus en plus de coton OGM. Le coton des tampons est parfois blanchi au chlore, qui peut réagir avec la viscose en dégageant un Polluant Organisme Persistant (qui s’accumule au fil de la vie, car il ne s’élimine jamais), la dioxine, qui est très toxique.

Comme les tampons absorbent (souvent énormément), ils assèchent la muqueuse vaginale et peuvent causer le Syndrome du Choc Toxique, qui peut être mortel.
La viscose étant abrasive, elle cause des micros-coupures, qui peuvent emprisonner les fibres se détachant des tampons.

Les Serviettes

Les serviettes jetables ont été créées au début du 20ème siècle.

Elles sont de nos jours composées d’un coeur absorbant en gel enfermé entre 2 films en matières plastiques :

- Le gel super-absorbant est composé de cristaux de polyacrylate de sodium : un polymère absorbant chimique qui se transforme en gel sous l’effet de l’humidité et peut absorber 800 fois son poids en eau. Il n’est normalement pas en contact direct avec la peau, et ça tombe bien car il est irritant. On trouve aussi ces gels dans les couches de bébés ou les absorbeurs d’humidité.
- La matière qui compose la base et le « voile protecteur » favorisent la prolifération bactérienne. Il peut en découler parfois le développement de mycoses, démangeaisons, irritations voire infections.
- Pour parer à l’odeur de cette macération, il y a de plus en plus de parfums de synthèse, susceptibles de causer des allergies et des irritations.

Les périodiques jetables, hormis leur impact sur la santé, ont un impact environnemental considérable, en amont comme en aval de leur utilisation.
Ils sont quasi-systématiquement suremballés.
Ils encombrent les décharges, voire les stations de traitement des eaux lorsqu’ils sont jetés dans les WC, et polluent les sols.
Il leur faut 500 ans pour se dégrader.
L’industrie des protections périodiques jetables est l’une de des plus polluantes du monde selon Greenpeace.
On estime que plus d’1 milliard de femmes utilisent des protections périodiques jetables dans le monde.
Cela représente plus de 200 milliards de protection périodiques jetées chaque année et qui ne se dégradent pas :
c’est une montagne qui grandit inexorablement…
La coupe menstruelle est une alternative moderne aux protections périodiques jetables qui seront bientôt, nous l'espérons, reconnues comme une solution du passé.
Et parmi elles, Luneale est la plus avant-gardiste.
Mieux connaitre la coupe menstruelle
c'est comprendre pourquoi Luneale est innovante
Qu'est ce qu'une coupe ?
Selon Wikipedia :
Une coupe menstruelle ou coupelle menstruelle est une petite coupe en forme de cloche aux bords arrondis et terminée le plus souvent par une petite tige permettant un retrait plus aisé.
Généralement en matière silicone de qualité médicale, mais parfois en TPE de qualité médicale ou en latex en fonction des marques, elle est habituellement très souple ou parfois un peu plus rigide selon les modèles.
La femme introduit la coupe manuellement dans le vagin et la porte pendant la durée des menstruations afin de recueillir le flux menstruel.
Anatomie d'une coupe menstruelle
Coupe d'ancienne génération
La Cup Luneale
Un peu d'histoire
Un résumé rapide de l’évolution de la coupe à travers le temps.
Pour plus de détails, nous vous invitons à consulter l’excellent Museum of Menstruation, qui a servi de source principale pour cette chronologie.